Donne moi ta main, prends la mienne de Fanny Vandermeersch

Hello tout le monde !

Aujourd’hui on se retrouve pour une chronique sur Donne moi ta main, prends la mienne de Fanny Vandermeersch. Tout d’abord je souhaite remercier l’auteure de m’avoir envoyé son roman, dont je vous donne le résumé: Elle est assise, pétrifiée. Le feu l’entoure, gagne dangereusement du terrain. La chaleur devient insupportable. Elle étouffe, appelle muettement et désespérément une bouffée d’air qui ne vient pas.

Isabelle travaille le matin dans un cabinet vétérinaire avec son amie Manuella alors qu’elle endosse, l’après-midi, le costume de médiatrice animale. Après une pause de quelques semaines et l’arrêt de son activité à l’hôpital des Châtaignes, elle attend la venue d’un nouveau patient à l’écurie, nommé Loen, un homme cabossé par la vie.

Mais depuis plusieurs semaines, le même cauchemar se répète. Elle est prisonnière des flammes et se réveille en sursaut. Comment s’en débarrasser ? Et si son passé était la clef ?

Deux destins qui se croisent.

Deux âmes profondément marquées par le chagrin, qui vont retrouver la lumière.

Deux mains tendues.

Une histoire émouvante dans laquelle se mêlent romance et secrets de famille..

On fait face à un roman court, faisant moins de 150 pages, qui est pourtant très intense. J’ai eu du mal à lâcher cette lecture, déjà de par l’histoire, mais aussi de par l’écriture simple et légère de l’auteure. 

Nous avons ici une histoire avec trois intrigues, qui sont très bien menées. J’avais un peu peur de m’y perdre, mais pas du tout ! Notre personnage principal va avoir un lien plus ou moins lointain avec ces intrigues, qui sont séparées dans les différents chapitres. J’ai beaucoup aimé le côté enquête et surtout secret de famille dans laquelle se trouve notre personnage principal. 

Ici, Isabelle est décrite comme une femme forte mais tourmentée par ses cauchemars, qui cachent des secrets beaucoup plus complexes que ce qu’elle pouvait penser. De plus, elle est prise par les problèmes de son amie Manuella, une amie détruite par une histoire de tromperie, avec qui elle travaille et sort toutes les semaines. Quant à Loen, son patient, est un homme détruit par sa vie passée, qui n’arrive pas à s’en défaire. Torturé par ses actes, on voit un homme faible, mais qui ne l’assume pas vraiment. 

J’ai déjà connu la médiation animale, qui marche beaucoup sur tout un tas de personne, mais surtout avec des chiens. Parler de la médiation animale de par les chevaux est quelque chose qui change et je trouve que c’est important parce que c’est quelque chose qui est peu connu. Tout au long du roman, on voit le développement du personnage de Loen et aussi d’Isabelle grâce à cette thérapie. Plus le temps passe, plus on ressent qu’ils s’apaisent, même si on se doute que ce n’est pas uniquement grâce aux chevaux. 

Lors des ballades qui sont décrites, j’ai pu m’imaginer tous les paysages qui ont été développés. J’ai pu m’évader, ce qui est important, surtout quand la lecture est faite durant le confinement. J’ai réussi à être apaisé à travers ce livre. 

J’ai eu beaucoup de sentiments différents: de la colère, de l’angoisse, de la joie et aussi de l’apaisement. Le fait d’être une éponge à émotion aide beaucoup, mais quand on est plongé dans le roman, il n’y a aucune difficulté à ressentir tout ce que l’auteure essaie de nous faire passer. 

Personnellement, c’est un véritable coup de coeur auquel je donne la note de 5/5. C’est un roman accessible à toustes, qui va vous donner le sourire et de l’espoir.

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